Archive for juillet, 2011

RACINE PAR LA RACINE

Dimanche, juillet 10th, 2011

Du 5 mai au 23 juillet, tous les jeudis, vendredis et samedis à 20h
au théâtre de l’Essaïon à Paris ( www.essaion.com) , j’ai le plaisir de jouer dans Racine par la racine. Une comédie de Serge Bourhis. Les onze tragédies de Racine revisitées sur un mode drôle et décomplexé. Onze tragédies telles que vous ne les avez jamais vues. Je joue entre autres, les rôles du metteur en scène, de Pirrhus, du maître de cérémonie et de Phèdre. Rien que du bonheur. Avec à mes côtés, Fabienne Dubois, Caroline Hartpence, Pierre-Etienne Royer; en alternance Else Roth et Lisa Olivier.

Critiques
(…) Alberto Lombardo est follement divertissant : c’est un pitre grave et lunaire, un interprète qui anoblit ce dont il se moque. (Pas étonnant qu’il soit, par ailleurs, un auteur de comédies savoureuses.)
Gilles Costaz/Webthea

Cinq comédiens inventifs, vifs et talentueux qui mettent en vers et en boite onze tragédies de Racine, pour en extraire la radicale essence. Dirigés par l’auteur et metteur en scène Serge Bourhis, un fou des alexandrins et de la poésie du divin dramaturge, les acteurs nous baladent entre le grand siècle et Frederico Fellini, Disneyland et la Comédie Française. Entre tragédie et comédie, toges romaines et masques japonais, la jolie troupe des Raciniens Anonymes nous décryptent l’histoire des passions d’Esther et d’Athalie, la vantardise de Bajazet ou la folie de Phèdre avec une dérision et un humour qui déboulonnent d’emblée toute prétention et tout pathos. Les personnages sont tous décortiqués au scalpel, pour mieux les aimer et se moquer d’eux, dans une scénographie réalisée avec trois fois rien, quelques tentures et beaucoup d’énergie. Alberto Lombardo, Mr Racine, qui reprend le rôle à Paris, est tout bonnement surprenant de drôlerie et de délire maîtrisé. Il donne au spectacle un aspect grand guignol sur le boulevard du crime qui plonge Jean Racine dans le bain d’un thriller fantastique.
Hélène Kuttner/Spectacles Premiere.fr

Onze tragédies de Racine données en une heure dans un concentré qui donne le “parfum” et l’esprit de chacune d’entre elles. Ça décoiffe et c’est plein d’invention : musique de péplum, allusions cinématographiques, airs d’ouvertures d’opéras, musique baroque, séries télé et dessins animés. Le metteur en scène, Serge Bourhis, ne manque pas d’imagination et vise juste. Il fabrique un théâtre rigolo, intelligent, joué avec une belle rigueur. C’est un spectacle de fantaisie burlesque qui, à la fin, avec la scène d’aveu de Phèdre, se laisse aller à l’émotion et à la musique raciniennes. Le songe d’“Athalie” interprété sur une musique de film d’horreur est irrésistible !
Sylviane Bernard-Gresh/sortir.telerama.fr/ TT

Le rythme est alerte et les transitions lient le corps de ce spectacle avec bonheur. Ces mêmes transitions assurées par le même comédien, Alberto Lombardo, font mouche par le caractère comique qui s’en dégage…
De l’approche de la tragédie décortiquée aux silences démesurés en passant par une scène de Phèdre, tout y est pour apprécier un spectacle complet à tous niveaux. Le public médusé découvre une interview insolite du grand Jean pourfendant son rival Pierre Corneille. La présence scénique et le naturel de Fabienne Dubois et de Pierre-Etienne Royer sans oublier Alberto Lombardo nous emportent avec plaisir l’espace d’une heure au sein des seins : les A.A (les Alexandrins Anonymes).
Laurent Schteiner/notrescene.com


Sans compter les beaux commentaires des spectateurs sur billetreduc.com